L’épouse et la veuve – Christian White

Encore une fois sans avoir lu la 4e de couv, j’ai acheté ce livre parce que j’ai vu que c’était l’auteur de « Le mystère Sammy Went«  que j’avais trouvé bien, mais je n’ai pas fait de chronique, la flemme je suppose. Par contre ce deuxième livre de Christian White est si bien foutu que je me devais de le présenter. Je rajoute que l’auteur est un australien de 37 ans, et il écrit des thrillers vus du côté de femmes, et ce n’est pas souvent que ça arrive. Ah si justement, mon livre précédent, « Je me suis tue » de Mathieu Menegaux… mais c’est assez rare pour être retenu lorsque c’est bien fait, bien écrit.

Les chapitres sont alternativement titrés « La veuve » ou « l’épouse ». On ne comprend pas trop pourquoi, au début…. (on le saura à la toute fin, ce n’est pas pour rien que ce roman est un thriller-suspense). Kate Keddie et sa petite fille de 5 ans vivent à Melbourne. Elles sont à l’aéroport pour chercher leur mari et père : John. Il était parti à Londres pendant quinze jours pour le travail, et il doit atterrir dans quelques minutes… seulement, il n’arrive pas. Kate et May s’impatientent, attendent, s’inquiètent, puisqu’il s’étaient vus par Skype la veille, et il confirmait son vol de retour.. et vont signaler la disparition de John. Qu’on retrouvera dans une petite ile, mais je ne peux en dire plus.

L’autre femme, c’est Abby Gilpin, qui vit sur cette petite île, elle est mariée à Ray, qui a créé la société « Island Care » : il s’occupe des propriétés vides de cette ile, vides sauf lors des vacances, il fait aussi bien le jardinage, la taille, qu’un peu de surveillance. Ils ont deux enfants, des ados, Eddie et Lori. Abby travaille dans un petit supermarché appelé Buy and Bye. Elle est devenue fana de taxidermie, chez elle elle « empaille » tous les animaux morts que ses amis lui rapportent : souris, rats et opossums… ils attendent dans des frigos, au garage. Ce soir, il fait froid, c’est le plein hiver, mais elle doit sortir de chez elle pour redresser la poubelle pleine posée au bout de leur allée, un animal a dû la renverser. Elle ramasse les sachets plastique pleins, et remarque dans cette poubelle un sac un peu transparent, dans lequel il y a un polo appartenant à son mari, il porte l’inscription Island Care, il est presque neuf.. dessous il y a un pantalon que Ray porte souvent, ainsi qu’une paire de bottes, impeccable. Elle trouve ça curieux, ramène le sac en question, et le dépose dans le garage, dans un de ses bacs de rangement. Elle en parlera à Ray dès qu’il sera là.

Les destins de ces deux femmes vont se croiser, et de façon progressive, nous lecteurs, sommes emportés par ce récit rempli de mystères, de pistes à suivre, de rebondissements, ce serait MAL de ma part d’en dire plus.
Le style est fluide, la traduction est bonne (à part un mot dans le debut), je n’ai pas pu poser le livre. Commencé dans la journée, fini en pleine nuit. Je recommande !

L’épouse et la veuve – Christian White, éditions Albin Michel, Septembre 2021, 320 pages, traduction de Isabelle Maillet.

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