The Cry – Helen Fitzgerald

Lorsqu’ils posent le pied à l’aéroport de Melbourne, après un long vol et des correspondances depuis Glasgow, Ecosse, Johanna et Alistair ne savent pas encore que le pire cauchemar de leur existence s’est déjà produit.
A près leur arrivée, ils découvrent que Noah, leur bébé de 9 semaines, a perdu la vie. Que s’est-il réellement passé ?
Accès de panique ou froid calcul ? Les deux parents prennent alors une décision folle qui va les plonger sous l’œil scrutateur de l’opinion publique et bouleverser leur vie aussi sûrement que la disparition de leur enfant.

Un livre acheté un peu au hasard , d’occase, et j’ai drôlement bien fait. J’ai dû le voir passer dans une chronique….. ah c’est ça. « Les petits détails de Jess« .. Merci Jess ! Alors que je suis toujours en arrêt maladie (ou à peu près, genre « en panne »),je n’ai pas pu lâcher ce livre avant la fin.
C’est palpitant. La pauvre Joanna, qui est la narratrice de la plupart des chapitres, commence à raconter. Alors qu’elle est au Tribunal, prête à témoigner à son propre procès. Elle raconte l’histoire depuis le tout début. Mère attentive, elle se trouve face à un comportement de son bébé de deux mois qu’elle ne comprend pas. Elle le nourrit, le change, essaie de le faire dormir. Pas moyen. Le bébé hurle sans discontinuer. Pendant neuf heures. Elle n’en peut plus, les passagers de l’avion non plus, le personnel non plus. Son compagnon, lui, est focalisé sur son travail de journaliste, il écrit son article, il ne semble pas dérangé. Il prend le bébé une fois, pas plus.

Les jeunes parents font le trajet de l’Écosse à l’Australie, car Alistair, qui a une fille de 14 ans d’une précédente union, a assigné son ex-épouse Alexandra au Tribunal, afin de récupérer la garde de sa fille. Il se bat pour ça depuis longtemps.

Comment une histoire de mort prématurée d’un bébé, la fatigue extrême et le désespoir d’une jeune maman, et les bizarreries de son compagnon Alistair, en Australie, les contacts avec l’ex-femme, avec la fille ado peuvent mener à faire ou à accepter des choses complètement inimaginables pour quelqu’un de sain d’esprit ? Le mensonge et la manipulation qu’on découvre peu à peu, les personnages très bien campés, surtout au niveau psychologique en font un livre à suspense imbattable.

Mini chronique, mais je tenais à parler de ce bouquin, un excellent suspense. À glisser dans sa valise. À lire sur la plage. Ou en avion. En train. Ou dans son lit, malgré la migraine, ce bouquin arrive à reléguer la douleur dans un coin.

Le livre est également sorti sous le titre « Les larmes ». Pourtant cet exemplaire « The Cry » est en français…

The Cry, Helen Fitzgerald, editions J’ai Lu, mai 2022 , 378 pages.

(Il paraîtrait qu’une série en soit tirée par la BBC)

L’auteure est née en Australie et vit en Écosse. Elle est assistante sociale et travaille dans une association de réinsertion de prisonniers condamnés à une lourde peine.

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