Deep Winter – Samuel W Gailey

Toute petite chronique cause migraine, et cause tristesse.
C’est l’hiver, dans un coin de l’amérique profonde, un crime est commis sur une plus très jeune serveuse de « diner ». C’est un grand gros homme avec un esprit de gamin de 8 ans, un « retardé » qui la découvre. Il est dévasté, c’était la seule personne qui était gentille avec lui. Et on revient sur les vingt-quatre heures avant. Et c’est bien foutu, comme polar, parce qu’on a envie de savoir la suite à chaque chapitre. Question suspense, ça tient très bien. Le problème c’est qu’il y a TOUS les clichés du polar américain de la campagne. Le bon gros géant handicapé mentalement, le flic pourri qui fume, boit, sniffe de la coke, les autres flics qui s’écrasent et qui finissent par faire pareil, les ripoux qui ont la gachette facile, les nanas à gros nichons (oui, je fais dans le « cliché »), la neige, le froid, le vomi, les menaces, les potes alcoolos, les gros bikers à blouson de cuir, les frères vengeurs, il y a tout. Même le flic qui cache dans sa grange une plantation de cannabis…… Alors oui, le suspense est intense, il y a de très bons passages. Mais l’écriture est sans intérêt, la lecture est certes distrayante, alors ok pour une lecture juste de « détente ». Sans plus. Et ça m’étonne de Gallmeister de publier un truc de ce genre.

Deep Winter – Samuel W. Gailey, ed Gallmeister/Totem, 2014, 2018, 282 pages

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