Sollicciano – Ingrid Thobois

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« Un secret en forme de lacune entoure les agissements de Norma-Jean, incandescente quinquagénaire glamour en diable. L’étrange relation en miroir avec son mari, autrefois son psychanalyste, et cette fascination pour un ancien élève qu’elle visite chaque jeudi à la prison de Sollicciano en Toscane, alimentent un mystère qui s’amplifie dans une époustouflante progression dramatique. Par ce remarquable roman de la folie et des abîmes de l’inconscient, tissé de retournements, dédoublements et manipulations, Ingrid Thobois révèle un art accompli du suspense psychologique. Développant un sens à la fois délectable et cruel du détail, elle nous offre un portrait inoubliable de femme aux prises avec ses transferts, c’est-à-dire avec les périlleuses illusions de l’amour. » Ceci est la présentation de l’Editeur (Zulma, 2011).

Mon résumé : impossible de résumer. Le roman s’ouvre sur deux personnages, Marco et Norma-Jean et une foule nous est décrite, puis des mains et des épaules, puis un poignet… et pendant des pages on se demande où l’on est. On a la « solution » à la fin du chapitre. En prison ! Dans le parloir d’une prison. Ensuite l’auteur nous démolit pièce par pièce l’image mentale qu’on s’était déjà fait de Norma-Jean, car ce n’est pas du tout Marylin. Chaque Jeudi elle se rend par le train pour Sollicciano où elle va visiter Marco, en prison pour meurtre. On ne comprend pas du tout quels sont leurs rapport, tant le texte ne fait que décrire longuement le moindre petit mouvement des doigts de Norma-Jean et ce, durant deux pages (j’exagère à peine). Il y a Jean, son mari. Il y a Karl, un ami de vingt ans, marié à une autre. Quel puzzle. Quel pensum ! Ce livre m’est tombé des mains à la page 144 (il fait 190 pages). Impossible de rentrer dans ce bouquin, impossible même de s’attacher aux premiers personnages, tant la description est inexistante (un mouvement du poignet, des cheveux dont la couleur a foncé….), les descriptions sont à peine effleurées qu’elles s’arrêtent,  le langage est ampoulé, bourré d’adjectifs, et parfois j’ai dû revenir quelques pages en arrière pour retrouver ce dont il est question.

Mon avis :  Fuyez ! Ou lisez-le pour vous endormir, à la limite pour vous auto-hypnotiser. Ingrid Thobois a pourtant publié pour cette rentrée littéraire 2018 un « Miss Sarajevo » qui a été remarqué…… à suivre, peut-être…

 

 

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