La disparue de la cabine n°10 – Ruth Ware

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J’ai tellement aimé le dernier livre de Ruth Ware, La mort de Mr Westaway que j’ai commandé dans la foulée les deux autres thrillers de cette auteure publiés en France. J’ai beaucoup aimé son premier écrit, malgré le titre français débile : Promenez-vous dans les bois…. pendant que vous êtes encore en vie . Mais. Lorsque j’ai lu celui-ci, j’ai été super déçue, je vais vous dire pourquoi. D’abord ici la 4e de couverture : 

« Une semaine à bord d’un yacht luxueux, à sillonner les eaux du Grand Nord avec seulement une poignée de passagers.
Pour Laura Blacklock, journaliste pour un magazine de voyage, Londonienne, difficile de rêver d’une meilleure occasion de s’éloigner au plus vite de la capitale anglaise.
D’ailleurs, le départ tient toutes ses promesses : le ciel est clair, la mer est calme et les invités très sélects de l’Aurora rivalisent de jovialité. Le champagne coule à flot, les conversations ne manquent pas de piquant et la cabine est un véritable paradis sur l’eau.
Mais dès le premier soir, le vent tourne. Laura, réveillée en pleine nuit, voit la passagère de la cabine adjacente être passée par-dessus bord.
Le problème ? Aucun voyageur, aucun membre de l’équipage ne manque à l’appel. L’Aurora poursuit sa route comme si de rien n’était.
Le drame ? Laura sait qu’elle ne s’est pas trompée. Ce qui fait d’elle l’unique témoin d’un meurtre, dont l’auteur se trouve toujours à bord… »

Déjà le roman commence par un cambriolage super violent chez l’héroïne, Laura, tout ça pour seulement lui voler son sac. Et de là elle devient parano. Ensuite, l’arrivée dans le bateau de voyage, alors qu’elle a reçu les brochures descriptives, elle est déçue par la petitesse, elle s’attendait à un paquebot super-luxe. (Bizarre pour qqun qui a reçu les pubs et tout). L’auteur essaie de nous faire ressentir une sorte de claustrophobie, mais pour moi, ça ne marche pas. J’ai été très agacée par les rebondissements pas crédibles, par l’impossibilité de connaître et de distinguer chaque personnage, surtout les invités masculins, j’ai été perdue souvent. Ensuite, cette Laura qui veut mener l’enquête tout en, d’un coup, se disant qu’elle doit aller interroger chaque invité pour son article. Ce qu’elle ne fait jamais. Elle n’a ni réseau téléphonique ni wifi. Elle ne s’en inquiète pas plus que ça. Et c’est pas crédible. Enfin tout, quoi, rien n’est crédible.

Le suspense se met en place uniquement les 100 dernières pages. Et avec des trucs pas crédibles genre elle tombe à la mer, en Norvège, elle arrive à nager jusqu’au quai à Trondheim, et là elle a encore son passeport et ses billets dans son portefeuille, intacts..  plein de trucs du genre.

Beaucoup de gens ont aimé, pas moi, désolée. C’est le ratage et la noyade dans l’improbable (même si je déteste ce mot). Heureusement que j’ai lu les deux autres avant : j’aurais pu me mettre à zapper Ruth Ware.

La disparue de la cabine n° 10 – Ruth Ware, Fleuve Noir, 2018, 430 pages, sorti en Pocket.

 

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