La panthère des neiges – Sylvain Tesson

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Je suis au regret de vous dire que je suis complêtement passée à côté de ce récit de Sylvain Tesson, couronné hier par le Prix Renaudot 2019. J’ai bien vu la poésie que l’auteur avait mis dans son livre. J’ai bien compris que cette aventure avec son ami Munier était devenue, au fil des jours au Tibet, une véritable quête. J’ai bien vu tout ça. Mais ça m’a laissée de glace (c’est le cas de le dire). Autant j’avais été emportée par le « Par les Routes » de Sylvain Prudhomme, qui ne récolte que le Prix Femina, autant je suis restée sur place ici. Ça a été vraiment pénible pour moi, cette lecture. Un pensum. Je me suis forcée. Je suis désolée, je n’ai pas aimé. 

Résumé Babelio (le plus complet à mon avis) :

« En 2018, Sylvain Tesson est invité par le photographe animalier Vincent Munier à observer aux confins du Tibet les derniers spécimens de la panthère des neiges. Ces animaux discrets et très craintifs vivent sur un gigantesque plateau culminant à 5 000 m d’altitude, le Changtang. Situé au Tibet septentrional et occidental, il s’étend sur environ 1 600 km, du Ladakh à la province du Qinghai, et il est habité par les nomades Changpas.
L’équipe atterrit à Pékin, puis prend la route à bord d’un 4X4 en direction du Tibet. Au fil des jours le convoi s’achemine vers des panoramas de plus en plus grandioses et déserts : là où la population recule, la faune avance et se déploie, protégée des effets nocifs de la civilisation.
Sylvain Tesson décrit une sorte de savane africaine qui serait perchée à 4 000 mètres d’altitude, où l’on croise des troupeaux d’antilopes, des chèvres bleues, des hordes de yacks qui traversent de vastes étendues herbeuses où s’élèvent des dunes.
L’équipe s’enfonce toujours plus loin, se hissant à des hauteurs qui dépassent largement ce que nous connaissons en Europe. À 5 000 m d’altitude s’ouvre le domaine de la panthère des neiges. Dans ce sanctuaire naturel totalement inhospitalier pour l’homme, le félin a trouvé les moyens de sa survie et de sa tranquillité. Les conditions d’observation deviennent très difficiles, il faut parfois rester immobile pendant trente heures consécutives par -30° C pour apercevoir quelques minutes le passage majestueux de l’animal…
Sylvain Tesson entrecroise habilement le récit d’une aventure exceptionnelle aux confins du Tibet avec des réflexions d’une pertinence remarquable sur les conséquences désastreuses de l’activité humaine envers le règne animal. À travers l’exemple de la panthère des neiges, l’auteur s’interroge sur la morphologie d’un monde où toutes les espèces viendraient à se raréfier puis à s’éteindre. Il nous entraîne dans cette aventure singulière où l’on s’intéresse autant à l’art de l’affût animalier qu’à la spiritualité asiatique. »

La panthère des neiges – Sylvain Tesson, Gallimard, septembre 2019, 167 pages, 18€.

16 commentaires

  1. Je l’ai lu avec un peu d’appréhension suite à beaucoup de critiques peu engagentes. En fait j’ai adoré car il tombe à pic en ce moment de pandémie. Il faut le lire à l’affût, en prenant le temps de la découverte car l’auteur nous emmène dans un autre monde. A chacun sa lecture mais je ne suis pas déçu pour ce qui me concerne…

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