
Que dire ? Sinon que je me suis fait avoir. Cette histoire de « Best Seller » c’est vraiment un attrape -couillon. Bref.
Sloane, une new yorkaise trentenaire et célibataire, travaille comme « prothésiste ongulaire » (pitié ces dénominations..) elle s’amuse à bluffer sur sa vie auprès de ses clientes, la rendant plus intéressante à écouter que d’autres employées. En fait ce quartier de Brooklyn est devenu à la mode, bobo-genre. Des femmes riches et renommées fréquentent ce salon de manucure, lui offrant une vision très enviable de la vie lorsqu’on a de l’argent. Elle, elle habite avec sa mère handicapée dans un appartement dont le loyer est resté abordable, alors que partout ailleurs les prix flambent.
Lors d’une de ses pauses de midi elle s’installe dans un parc assez huppé pour manger en lorgnant les familles qui viennent avec leurs enfants. Lorsqu’une petite fille se fait piquer par une abeille, elle intervient… parce que le père de la petite est très séduisant. Et qu’il ne porte pas d’alliance. Elle se présente comme « Caitlin, infirmière », les mensonges sont habituels pour elle. Elle sauve la petite en enlevant le dard de l’abeille en prenant un air très professionnel, et aussitôt est considérée comme une héroïne. Le père se présente, Jay, présente Harper, 4 ans, et aperçoit le livre que lisait cette Caitlin, un Agatha Christie, il dit qu’il est fan, elle aussi, ils s’emballent sur leur préféré, « Ils étaient dix ». Cringe alert pour moi, dire ça dès la page 4 c’est hurler « ah voyez j’écris un livre très respectueux, qui va etre inclusif et non genré. » Ce qui s’avèrera faux ensuite, mais je ne comprends pas l’utilité de ce passage.
Le lendemain, Sloane revient dans le parc, espérant revoir cet homme, ce père, mais c’est la mère, Violet, qui arrive avec Harper. et remercie avec effusion cette « Caitlin » qui a sauvé la vie de l’enfant . Les deux femmes se mettent à discuter, Violet invite Caitlin chez eux le soir-même dans leur maison à trois millions de dollars. Et non seulement Sloane est pleine d’espoir de revoir le mari, père de l’enfant, mais se retrouve dans une maison luxueuse, avec cette Violet, superbe dans ses vêtements de marque. Sloane veut cette vie. Elle veut cet homme, elle veut cette maison. Une amitié biaisée commence entre ces deux femmes.
Alors, évidemment, quelques petits grains de mystères sur le passé de Sloane, mais ce suspense est très mou. Finalement cette amitié semble tellement plate et sommaire qu’on attend tout de même certains éclaircissements sur ces choses cachées, et on est finalement un peu intéressès par le twist du changement de narratrice mais quoi, il y a un certain suspense dit « domestique », mais juste pour avoir quelques réponses. C’est plat et morne.
Et je vous préviens tout de suite : ce n’est PAS un thriller. Ya pas de mort, ya pas de peur, rien. Tout ça pour ça. Enfin visiblement, certain.es adorent, d’autres aiment, comme ma fille, bookstragrammeuse https://www.instagram.com/87lectures/
Désolée j’ai un souci avec mes « liens » Bref, j’ai trouvé ça facile à lire, un peu de suspense, mais désolée, les anglaises font de bien meilleurs thrillers domestiques. Je ne suis pas conquise du tout.
Ma note : 2 sur 5
La menteuse – Sophie Stava, editions Les Escales Noires, Octobre 2025, 360 pages
Ah merci voilà un livre que je peux barrer de ma liste à lire où il ne figurait pas. 😉
J’aimeAimé par 1 personne
Je l’ai acheté par pure paresse…
J’aimeJ’aime
😂😂
J’aimeAimé par 1 personne
Bon, j’oublie tout de suite…
J’aimeAimé par 1 personne
Oui il vaut mieux, à mon avis…
J’aimeJ’aime